Parents bienveillants enfants eveilles

Parents bienveillants Enfants éveillés est un livre dédié à “l’éducation efficace”. L’éducation efficace se veut être une méthode éducative d’excellence qui permet aux parents de concilier leur volonté de bien éduquer leur enfant et la bienveillance nécéssaire au bien être de l’enfant.

Ce livre est un guide pour nous aider dans l’éducation positive. Dans cet ouvrage, vous trouverez 10 concepts clés illustrés par des exemple et des discussion sous forme de questions-réponses pour une mise en pratique immédiate pour une éducation sereine et sans violence.

L’auteur du livre est Laurence Dudek, psychothérapeute, psychologue, praticienne en PNL et en hypnose ericksonienne.

Tout ce que nous faisons, nous avons appris à le faire

Les comportements de l’enfant viennent de ses apprentissages. Ces apprentissages ne sont pas figés et peuvent évolués grâce à de nouvelles données.

Les enfants vont apprendre déjà en nous imitant. Les enfants sont aussi “le miroir de nos émotions”. Si nous sommes en colère, ils le seront aussi, ou si nous sommes heureux, il le seront aussi. Ainsi, pour être efficace en éducation, il faut d’abord s’attacher au savoir être, ensuite, le savoir faire, et le savoir. Il faut donc éviter de demander à un enfant de faire quelque chose lorsque nous ne sommes pas en état d’enseigner calmement.

C’est la relation entretenue avec les enfants qui va déterminer la qualité de l’enseignement et l’assimilation des contenus. Lorsque l’enfant n’a pas tout de suite acquis un comportement que nous lui avons expliqué, il ne faut pas laisser tomber. Au contraire, il ne faut pas hésiter à l’expliquer encore et à l’encourager pour qu’il finisse par y arriver.

Nous sommes la référence pour nos enfants. Il est donc inutile de lui demander quelque chose que nous faisons pas ou le contraire même sous la menace.

L’expérimentation est aussi un vecteur d’apprentissage avec son lot d’erreur. Il faut donc continuer à l’encourager à tous les âges pour ne pas freiner son apprentissage. Le jeu va être une meilleure façon pour que l’enfant apprenne. Les apprentissages vont se faire sans ressentir la nécessité “d’y travailler”.

L’intelligence émotionnelle conditionne notre développement

Les émotions vont permettre à l’enfant de comprendre son environnement et d’ajuster son apprentissage par rapport à ses besoins. Il faut donc aider les enfants à bien accueillir leurs émotions et à les comprendre.

Il ne faut “brider” les émotions de l’enfant et d’accepter toutes les émotions. Il faut accompagner l’enfant lorsqu’il exprime une émotion et ne pas la nier. Par exemple si un enfant pleure, au lieu de lui dire “Arrête de pleurer”, nous pouvons lui dire, “c’est normal que tu pleures, viens dans mes bras”.

La décharge émotionnelle peut être très forte. Cela peut venir du fait que les émotions ont été réprimandé antérieurement. Pour l’auteur, “les caprices” viennent de besoins légitimes qui n’ont pas été pris en compte. Enfin, certains enfants ont appris que leurs émotions peuvent déstabiliser l’autorité parentale et peuvent obtenir ce qu’il souhaite. Dans ce cas, les parents peuvent montrer que l’enfant peut montrer sa colère mais que cela n’est pas une raison pour qu’ils cèdent.

Ensuite, il faut favoriser l’expression de l’émotion. Les auteurs nous invitent de poser la question du quoi à la place du pourquoi : “ça fait mal au ventre ?”. Lorsque l’émotion est passée, il est inutile de revenir dessus.

Pour que l’apprentissage soit éducatif avec une évolution positive, il faut que l’émotion à l’origine de la réaction ait été exprimée. Les auteurs nous invitent à aider l’enfant dans la gestion de la peur. La peur peut être provoquée par une pensée. Elle détermine les limites d’un enfant qui ne sont que momentanées si l’enfant est accompagné et l’émotion non refoulée.

Il est important que les parents maîtrisent la colère de l’enfant. Nous distinguons 2 types de colère.

La colère brute. C’est la plus courante et elle a pour origine la frustration, l’humiliation, ou la jalousie. Dans la plupart des cas, elle s’exprime avec force. Les parents doivent la canaliser mais ne pas l’étouffer. Il est important de ne pas laisser un enfant réduire sa colère à de la violence.

La colère qui vient d’un trop plein d’émotions stockées dans l’inconscient lors d’expériences passées. Lorsqu’un enfant est en colère, il faut donc chercher à comprendre les émotions que l’enfant a refoulé antérieurement. En plus de comprendre la colère, il faut la laisser s’exprimer pour éviter à ce qu’elle devienne une forme de violence. Enfin réprimer la colère peut aboutir à de la tristesse chez l’enfant.

La tristesse est une émotion nécéssaire pour l’enfant. Il est donc important que les parents accueillent cette tristesse. Les parents doivent accompagner cette tristesse tout en laissant quand même l’enfant la ressentir. Accompagner l’enfant lui permettra d’accepter plus facilement les choses. Lorsque les parents sont eux aussi triste, il n’est pas nécéssaire de cacher sa tristesse à l’enfant.

L’adulte n’a pas réponse à tout

L’adulte n’a pas de solution “clés en main”. Il faut écouter l’enfant et faire en sorte à ce que c’est l’enfant qui trouve lui même la solution. Pour cela, les questions sont à privilégier afin que l’enfant puisse s’interroger sur lui même. Un enfant à qui on proposera tout le tout des solutions toute faîte, mettre plus de temps à devenir autonome.

Les parents bienveillants doivent oublier “le perfectionnisme”. Il vaut mieux une réponse imparfaite qui permet à l’enfant de faire des erreurs plutôt q’un perfectionnisme oppressant pour l’enfant. Les parents peuvent se tromper et dire “Ca m’arrive aussi de me tromper comme tout le monde…”. Le perfectionnisme à terme peut générer des problèmes de lenteur chez l’enfant.

Cela va permettre d’être dans un modèle relationnel équilibré entre les parents et l’enfant. L’enfant aura aussi bien confiance chez les parents qui interviennent dans son éducation que de la confiance en lui. Lorsque les parents font des erreurs dans l’éducation, il est important de le dire simplement à l’enfant.

Il ne faut pas gratifier l’enfant lorsqu’il réussi et le sanctionner lorsqu’il échoue. En cas d’échec, c’est là où l’enfant a le plus besoin d’être soutenu. Il faut donc ne pas le sanctionner mais le soutenir aussi dans ces moments là. Le sanctionner a pour conséquence de mettre un frein à sa créativité, vecteur principal d’excellence.

Enfin, il est important à l’enfant de lui permettre de choisir et de respecter ses choix. La capacité de choisir est aussi “un facteur de performance” dans l’apprentissage de l’enfant.

Toute demande est l’expression d’un besoin

Cela veut dire que les parents doivent répondre au maximum aux demandes de leurs enfants, excepté celles qui présentent un véritable comportement indésirable. Les “caprices” viennent du rapport de force instauré par l’adulte. Dans ce type de rapport, il n’y a aucun gagnant. Pour ne pas être dans ce rapport de force, il faut être dans un rapport d’égalité.

Lorsqu’un enfant formule une demande, il y a toujours un ou plusieurs besoins derrière. A la différence des adultes, les enfants ne connaissent pas le motif précis de leur demande. Cela fait partie des apprentissages pendant l’enfance. Pour éviter, une crise, il faut repérer le besoin qui se cache derrière la demande. En raison de l’encombrement émotionnel, c’est à dire en ne maitrisant pas ses émotions, l’enfant pourra avoir des difficultés pour connaître le motif de sa demande.

Tout d’abord, l’enfant a un besoin important de respirer et de bouger. C’est un besoin naturel qu’il ne faut pas négliger.

Ensuite, nous avons le besoin de dormir. Chez l’enfant, le sommeil conditionne également le développement du corps. Il faut :

  • De 16 à 19 heures pour les nouveaux nés
  • De 12 à 15 heures pour les nourrissons de moins d’un an
  • De 11 à 14 heures jusqu’à l’âge de 2 ans 
  • De 10 à 13 heures jusqu’à l’âge de 5 ans
  • De 8 à 10 heures jusqu’à l’âge de 17 ans 

L’excès de fatigue peut provoquer des difficultés pour s’endormir. Il faut aussi aider l’enfant à s’endormir. Il est important de fixer un rituel pour l’heure du coucher jusqu’à que l’enfant puisse s’endormir seul. Attention aussi aux exposition d’écran avant le coucher.

Le besoin de toucher et d’être touché est aussi un besoin fondamental. Il joue sur le sentiment de sécurité, d’être aimé… Ces gestes facilitent la communication entre parents et enfants. Lorsque ce besoin n’est pas satisfait, nous avons bouderie ou repli sur soi par exemple.

Se sentir en sécurité, pouvoir compter sur un adulte est aussi indispensable pour l’enfant. Il faut savoir que lorsque ce besoin n’est pas satisfait lors d’un événement, il faut du temps à l’enfant pour qu’il soit à nouveau comblé. Cela s’applique aussi bien aux menaces réelles qu’imaginaires.

Le besoin d’appartenance à une fratrie, à une famille est tout aussi important. Cela apporte toutes les ressources qui permettent à l’enfant de se sentir à la bonne place.

Le besoin d’estime recouvre la confiance et le respect de soi. Ils sont très liés à la réussite de l’enfant. Attention, il ne s’agit pas non plu de lui faire croire qu’il sait faire des choses qu’il n’en n’ai pas capable en réalité.

Enfin, nous avons les besoins d’accomplissement de soi. La satisfaction de ces besoins passent par la réalisation des apprentissages, le développement de nouvelles compétences et de l’autonomie. Lorsqu’un enfant cherche à améliorer ses compétences, l’en empêcher provoquera une réaction indésirable.

Les enfants croient tout ce qu’on leur dit

Les enfants sont naïfs. Cela peut être une chance mais cela peut être malfaisant si nous ne maîtrisons pas l’impact de nos paroles sur l’inconscient de nos enfants.

Il ne faut pas manipuler nos enfants, c’est à dire de leur faire croire quelque chose de faux. C’est par exemple, le cas lorsque nous lui incombons quelque chose qui n’est pas de sa responsabilité mais celle de l’adulte. C’est aussi le cas lorsque nous limitons volontairement ses choix. Les effets de la manipulation sont très néfastes en terme d’estime de soi pour l’enfant car il est dévalorisé dans sa capacité à choisir ce qui est bon pour lui. Il peut être aussi culpabilisé à tort.

La manipulation va donc avoir un impact négatif sur la confiance en soi pour l’enfant. L’enfant adoptera “une position de vie” en tant que victime comme si le monde extérieur et les autres s’acharnaient sur lui. Enfin, la manipulation aura également un impact sur l’apprentissage.

L’enfant ne fait pas la différence entre la réalité et la fiction. par conséquent, tout est réel et a une valeur d’expérience. Toute information reçue, se met à exister dans l’inconscient de l’enfant comme si il l’avait vécue.

L’inconscient ne connaît pas la négation. Par exemple, si on nous dit “Ne pensez pas à un lion”, c’est l’inverse qui se passe dans notre esprit. Le cas le plus courant est l’apprentissage par induction inconsciente. Lorsque nous disons qu’il ne faut pas mentir, cela suppose que l’enfant peut mentir alors qu’il n’y avait même pas pensé. C’est pourquoi, il est important d’être authentique dans nos discours.

Il faut s’assurer à ne donner qu’à l’enfant des information adaptées à ses besoins et qui répondent à notre envie de bien l’éduquer.

L’une des formes les plus toxiques, difficile à déconstruire est celle des croyances que nous avons sur nous et qui a été initiée et entretenue par les autres. Ces étiquettes collées sur les enfants les enferment dans des comportements pour lesquels ils ne sont pas responsables. La responsabilité viennent de l’apprentissage et de l’éducation associée.

Il n’y a que l’intention qui compte

Une mauvaise interprétation d’un comportement est une première source de conflit. Par exemple, lorsqu’un bébé jette des choses par terre, ce n’est pas pour énerver les parents mais cela fait partie d’une étape importante dans son développement.

Il est aussi important de prendre du recul pour avoir un nouveau regard.

Une mauvaise interprétation de l’enfant par les parents vont avoir un effet néfaste sur leur relation. Plus le temps passe, plus les effets seront dommageables pour l’enfant dans sa capacité à puiser en lui-même les ressources dont il a besoin pour corriger son comportement et répondre à ses besoins.

Il est important de privilégier l’intention plutôt que le résultat. La peur de décevoir ses parents va être une entrave à la réalisation et à l’apprentissage.

Aucune violence n’est éducative

La violence éducative va être toutes les intentions produisant de la souffrance physique et/ou de la manipulation émotionnelle pour l’enfant pour le contraindre à obéir ou le neutraliser.

Cela est très mauvais pour le développement de l’enfant. La maltraitante n’est pas que physique, elle peut être également psychologique.

Les châtiments corporels n’apporte aucune valeur éducative. Frapper un enfant engendre des encombrements cognitifs et apprentissage pervers. Lorsque la violence est répétée, elle va devenir normale au yeux de l’enfant qui deviendra à son tour violent.

La violence éducative ne se fait pas que par le contact. Elle peut venir d’un système de punition, de récompense et de compétition. Ces pratiques sont évidemment contre productive et toxiques pour l’enfant. Elles inhibent l’intelligence et la créativité des enfants. Une éducation sans punition, ni récompense est plus efficace.

Nous avons aussi cette violence a l’école avec l’utilisation abondante de récompense et punition. La punition est comme un stigmate pour l’enfant et ne résout pas le comportement qui en est l’origine. L’enfant a surtout besoin d’être éduqué, de comprendre et d’apprendre le quoi, comment, pourquoi… Ce que la punition empêche.

Ni comparaison ni compétition

Il est mauvais lorsqu’un adulte se cite en exemple ou lorsque les enfants sont comparer entre eux.

Cela soulève le sujet d’une bonne entente entre frères et soeurs et celle de la réussite scolaire et l’accomplissement de soi. En ce qui concerne, le sujet des frères et soeurs, un parent bienveillant privilégiera plutôt la coopération que la compétition dans la famille.

Beaucoup de parents comparent leurs enfants entre eux, sans s’en rendre véritablement compte. La raison est que lorsque les parents étaient enfants, ils étaient également comparé à d’autres enfants. Pour les parents, cela leur permet de donner à l’enfant un exemple à suivre et de les stimuler. Pour les parents, cela leur permet de montrer à l’enfant qu’il est capable de bien ou de mieux faire sans qu’il y aie de “violence”.

La comparaison empêche l’enfant de progresser. Grâce à l’imitation durant l’enfance, les enfants imitent naturellement. Le fait de savoir que quelqu’un fait mieux qu’eux, les empêchent de progresser naturellement. Il est aussi important de retenir que chaque enfant est unique et qu’il a sa propre façon de progresser. Dans l’apprentissage, l’erreur est inévitable. Faire la comparaison, c’est leur faire indirectement des reproches et leur dire qu’ils doivent savoir faire tout de suite, sans prendre le temps d’essayer avant. Cela va avoir un impact négatif sur l’estime de soi pour l’enfant.

Un enfant développe son intelligence grâce à la coopération avec d’autres enfants et non pas avec la compétition entre eux. Cette configuration hiérarchique chez les enfants n’est pas la naturel, dans la mesure où, tous les enfants ont les mêmes capacités. C’est l’environnement qui créé les inégalités.

L’enfant est naturellement altruiste. Mettre les enfants en compétition revient donc à les isoler et empêche l’enrichissement de soi par la coopération.

La compétition et la stimulation via les récompenses utilisés par l’école sont mauvais. D’ailleurs l’auteur préfère utiliser le terme de sanction plutôt que d’évaluation. L’évaluation par un tiers pour contrôler les acquis n’est pas la bonne manière. Par exemple, le statut scolaire d’un élève aura une influence sur la note obtenue. Les notes ne vont donc pas déterminer le niveau de nos enfants.

Les notes avec le stress qu’elles génèrent déstabilisent nos enfants.

Donner à un tiers le pouvoir de noter, c’est lui donner un pouvoir arbitraire et permanent. La notation établi un rapport de force entre l’enseignant et l’apprenant. Pour cela l’auteur, va nous donner des alternatives pour améliorer et changer les conditions d’éducation de nos enfants.

Déjà, il faut arrêter de faire croire aux enfants q’en travaillant plus avec des exercices en dehors du temps scolaire, ils apprendront mieux. Il faut donc drédramatiser les notes et favoriser la vie sociale de l’enfant en dehors de l’école.

L’auteur préconise qu’il n’y ait pas de devoir à la maison dans la mesure où ils transfèrent le devoir d’instruction aux familles et qu’elles doivent être capables de l’assumer. En plus, les enfants qui ont le plus de devoir sont ceux qui ont le plus de difficultés à apprendre en classe. Les devoirs peuvent empiéter sur les besoins naturels de l’enfant (sommeil…), sur la relation parents-enfants.

Un amour inconditionnel et une tendresse à toute épreuve

Se sentir aimé pour les enfants est une condition indispensable pour accéder à l’apprentissage. Un enfant en manque d’amour renforce inconsciemment les croyances négatives sur lui. Le terme inconditionnel signifie que l’enfant se sent aimé avant tout pour ce qu’il est. Un amour conditionné est très dommageable pour l’enfant.

L’amour à tout âge permet de mieux se sentir (renforcement des défenses immunitaires, baisse de la tension artérielle…). Les câlins aident le cerveau de bébé à mieux se développer. Par contre une privation d’amour entraîne des conséquences néfastes pour le nouveau né.

Par conséquent, l’auteur désapprouve fermement la séparation précoce entre la mère et le nourrisson car contrairement aux idées reçues, c’est une véritable carence pour l’enfant. Nous pouvons réduire le risque de mort subite du nourrisson sans pour autant interdire le portage ou le sommeil partagé. L’auteur recommande de se fier avant tout à son instinct et de prendre du recul sur ce que propose telle ou telle méthode.

Ne pas tenir compte des besoins du bébé va avoir un impact négatif sur la construction du lien. Par exemple, les bébés ont besoin d’être portés jusqu’à ce qu’ils sachent ramper ou jusqu’à ce qu’ils n’en veuillent plus. Un parent bienveillant ne doit pas se dire qu’un câlin est “un caprice”.

Les marques d’affection doivent se faire sans condition. C’est à dire qu’ils ne doivent pas être uniquement une gratification après un bon comportement. Cela entraîne de l’insécurité affective pour l’enfant avec son lot de stress et la peur d’être mal aimé.

Pour nous rassurer, l’auteur ne doute pas de notre amour inconditionnel pour notre enfant. C’est notre communication qui ne le reflète pas toujours. L’auteur nous invite à considérer l’amour comme un besoin et non un sentiment et qu’il faut donner ce besoin en toute circonstance surtout quand ils échouent. Enfin, il est quand même important de respecter le besoin d’intimité que peut avoir besoin l’enfant à certains moments.

Il n’est jamais trop tard pour devenir efficace

Il se peut que, sans s’en rendre compte immédiatement, les parents instaurent une domination oppressive sur leurs enfants. Cela peut nous faire ressentir un sentiment de culpabilité. Mais l’auteur nous rassure dessus et nous invite à ne pas culpabiliser, à ne pas rester dans le passé mais à mettre en place rapidement les principes bienveillants de l’éducation efficace.

Pour instaurer les principes, il faut respecter l’égalité entre les adultes et les enfants tout en tenant compte des besoins de l’enfant.

Pour cela, l’adulte doit renoncer aux privilèges inhérents à sa conditions d’adulte. Cela veut dire qu’il faut que l’enfant vive son autonomie sans être réprimé à condition que cela correspond à ses besoins et non à ceux de l’adulte.

Grâce à cela va découler la solidarité. La solidarité évite aux enfants de se débrouiller avec un problème qui ne les concernent pas et dont il n’ont pas la maîtrise.

Enfin, l’empathie qui consiste à se décentrer de soi va être également un ingrédient indispensable.

 

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